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๑۩۞۩๑ GHeTTo ReVoLuTioN ๑۩۞۩๑

" Tant que les LiOns n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur..."

22 décembre 2006

DU PAREIL AU MÊME

- Responsabilité collective -

La scène se passe dans un bar de New York.
Un des clients, Mr Greenberg, se lève en apercevant Mr Wong, va vers lui et lui assène un coup de poing.
- Mais qu'est-ce qui vous prend ? s'écrie Wong. Qu'est-ce que je vous ai fait ?
- C'est pour Pearl Harbor, répond Greenberg.
- Mais je n'ai rien à voir avec Pearl Harbor, je suis Chinois, pas Japonais.
- Oh, vous savez, Chinois, Japonais : pour moi, c'est du pareil au même...

Quelques jours plus tard, dans le même bar, les deux hommes se revoient. Greenberg s'excuse auprès de Wong pour sa mauvaise conduite de la semaine précédente. Le Chinois sourit, se lève... et flanque une gifle à Greenberg.
- Mais pourquoi ? s'écrie Greenberg outré. Pourquoi faites-vous ça ?
- C'est pour le Titanic, rétorque Wong.
- Le Titanic ? Mais je n'ai rien à voir avec le Titanic.
- Oh, vous savez, Greenberg, iceberg : pour moi, c'est du pareil au même...

Commentaire de texte suggéré :

  • Expliquez pourquoi ce texte est antisémite [indice : Greenberg est un nom juif très répandu à New York]

  • Analysez la brutalité de l'agression antijuive relatée ici ; mettez en relief son caractère particulièrement inique et injustifié [indice : Mr Greenberg venait de s'excuser poliment auprès de son agresseur et lui proposait de faire la paix]

  • Que répondriez-vous à un antisémite qui oserait insinuer que c'est Mr Greenberg qui a déclenché le conflit ? Faites le rapprochement avec une calomnie judéophobe bien connue [indice : pensez à cette accusation très courante chez les Gentils (en fait les Méchants), selon laquelle les Juifs seraient eux-mêmes responsables de leurs malheurs]

  • Montrez que l'infâme reproche fait à Mr Greenberg est un signe flagrant de négationnisme [indice : pensez au dogme de l'unicité de la souffrance juive]

  • Mr Wong a-t-il agi seul ou peut-on, au contraire, supposer qu'il bénéficie de soutiens extérieurs ? [indice : pensez à la nébuleuse terroriste, à Al-Qaïda, à Ben Laden, aux ayatollahs, à Hugo Chávez, à Dieudonné, à vos voisins catholiques ou musulmans...]

  • Décrivez les circonstances aggravantes qui ont accompagné cette agression [indice : il y a 1,5 milliard de Chinois dans le monde pour seulement 15 millions de Juifs ; c'est donc comme s'ils nous attaquaient à cent contre un]

  • Tirez de cette affaire les conclusions politiques qui s'imposent en ce qui concerne le Moyen-Orient [indice : Mr Greenberg n'a pas de partenaire chinois avec qui négocier ; qu'en est-il du gouvernement israélien face aux Palestiniens ?]

  • Expliquez dans quelle mesure le narrateur - qui relate cet incident sans condamner l'agresseur chinois - se rend lui-même complice de l'agression

  • Analysez l'antisémitisme latent de la société chinoise [indice : les Chinois n'ont rien fait, pendant la Seconde Guerre mondiale, pour sauver les Juifs de l'Holocauste]

  • Trouvez une autre nation antisémite [indice 1 : le Titanic a sombré au large des côtes du Groenland - indice 2 : les Esquimos n'ont rien fait pour empêcher l'Holocauste]

  • Efforcez-vous de chiffrer le dommage subi par Mr Greenberg et par l'ensemble de la communauté juive (exprimez le résultat en centaines de millions de dollars en arrondissant vers le haut)

  • Etablissez une liste des personnes, entreprises, organisations, partis politiques et Etats auxquels il conviendra de demander des dommages-intérêts

  • Suggérez un itinéraire possible pour une grande manifestation parisienne contre la recrudescence de l'antisémitisme et citez quelques organisations que vous aimeriez inviter [indice : République-Nation a fait ses preuves ; idem pour le Bétar, la LDJ, l'UEJF, le CRIF, les sections d'assaut de notre ambassade et les commandos de Matraqueurs sans frontières]

  • Proposez une liste de villes à bombarder pour venger l'affront subi [conseil : attention à l'orthographe des noms de villes chinoises]

  • Envoyez une copie de votre réponse à l'Assemblée nationale, au Président de la République, à Sarkozy, aux médias, à l'ONU et au pape.

  • Posté par kaizersoze14 à 17:06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    23 décembre 2006

    L'alcool au Maroc ou l'hypocrisie marocaine..

    basri_vin

    Le statut de l'alcool au Maroc est tellement ambigu, il n'y a pas d'unanimité observée à propos de la définition et l'application normatives et religieuses quant à la consommation et de la commercialisation des boissons alcoolisées..

    L'islam en tant que religion des marocains, interdit l'alcool, et les lois régissant l'état marocain , tant qu'état musulman, punissent la consommation de l'alcool et l'ivresse publique, mais paradoxalement la commercialisation et la consommation de l'alcool sont autorisées...

    cette hypocrisie vis à vis de l'alcool n'est pas une spécificité marocaine, elle est omniprésente dans plusieurs pays musulmans..

    Toutefois, le commerce de l'alcool apporte énormement de recettes à la caisse de l'état, dans une enquéte récente, plus de 513 millions de dirhams pour la bière, 223 millions de dirhams pour les vins et alcools sera récoltée par l'état marocain en 2006, comme étant la taxe intérieure de consommation..

    Dans une autre enquéte publiée dans l'hebdommadaire arabophone "BIDAOUI" sur la consommation de l'alcool au Maroc, les marocains consomment 50 M de litres de boissons éthyliques, ce qui place l'alcool devant le lait, et l'huile et juste derrière le thé...


    « L'alcool paralyse les sens, fait tituber et vomir, anéantit la faible lueur de raison qui vacille dans nos pauvres esprits. Il vient rapidement à bout du plus solide des hommes et le transforme en bête furieuse qui, la face empourprée et les yeux injectés de sang, hurle des injures, profère des menaces contre son entourage et insulte des ennemis imaginaires. On ne rencontre pareille ignominie chez aucune espèce animale, pas même chez les cochons, les chacals ou les singes. La chose la plus horrible de la création est l'ivrogne, un être répugnant, à la seule vue duquel on a honte d'appartenir à la même espèce vivante ».

    Docteur Charles Richet de Paris - Prix Nobel de physiologie

    Posté par kaizersoze14 à 06:45 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    La Corruption

    226043153l’indice de la perception de la corruption au Maroc en 2005  occupe la position 78 parmi 158 pays et a obtenu la note moyenne de 3,2 point sur 10, dans l’échelle de la transparence ,ainsi le Maroc occupe actuellement le même rang que des pays comme le Sénégal et le Sri Lanka.

    Dangereuse évolution que connaît le Maroc en matière de son évolution  en passant de la position 45 en 99, 37 en 2000, 52 en 2002, 70 en 2003, 77 en 2004, 78 en 2005, pour « consolider » sa position en 2006 au rang 79.

    Fraude, arnaque, corruption, pots-de-vin , extorsion, népotisme, abus....tellement de synonymes, mais la corruption a gagné du terrain dans notre bled, elle est devenu une monnaie courante pour la plupart des marocains, elle érige notre mode de vie, notre systéme, et même elle est incrustée au fin fond de notre culture...

    k'hob(tousse),d'hane(étale),k'hiwa(p'tit café),ciri(cirer),mizi(miser,investir),r'oche(arrose).....sont quelques expressions du jargon marocain relatives à ce phénomène dont il est devenu impossible de s'en débarasser et d'en faire face.

    corrup

    Mon maroc a moi est un pays ou la corrpution est souvent une nécessite, c'est le seul moyen pour les fonctionnaires d'une administration lugubre, impitoyable, penetrante, de prendre une petite revanche vicieuse, sale tout comme les murs qui les abritent au travail comme chez eux. C'est le moyen pour certain d'acheter une paire de chausette a son enfant, qq grammes de plus de viandes ou meme pour certain une bouteille ou une boulette pour noyer son desespoir et fuir le corrompu en lui qu'il n'aime, il faut le dire que tres vaguement. Je ne defends pas la corruption, du moins pas celle des grands bandits que notre pays protege et dont les administrations et les services publics sont des nids bien douillés, mais je ne peux m'empecher de penser a ceux dont le salaire n'est rien, approchant pitoyablement le '''peu''' de frais auxqueils ils sont tenus.


    Mea Culpa :

    Pour ce qui ne savent pas au Maroc vous devez légaliser les photocopies de documents pour qu'elles aient une valeur. Pour ce faire il existe un service à la commune (mairie de quartier) qui effectue cette démarche moyennant quelques dihrams de timbres. "Si c'est urgent, je peux appeller le responsable mais vous devez vous arranger avec lui" vous sort les fonctionnaires.
    C'est un peu comme sur les routes. La police vous arrête pour une cause plus ou moins juste. Le fonctionnaire perd généralement de sa sévérité moyennant 100 dihrams.
    Proposez-lui de vous dresser le PV afin que vous puissiez payer votre amende en toute légalité.!!! 
    là, une fois ou 2 ils nous ont laissé partir (Merci magaly,..qui s'occupait du volant)

    Et, donc moi j'avoue faire un bakchich pour le maqadam pour un acte de naissance, et avoir corrompu 2 fois «l'Bolice»   (la police) pour pas payer des contraventions. et je le regrette...

    Pour votre culture sachez qu'il existe au Maroc un organe chargé de lutter et de dénoncer la corruption : Transparency maroc . Il existe depuis un peu plus de 10 ans ...

    Posté par kaizersoze14 à 12:33 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    Inchallah....je prend la route

    route

    C'est vraiment à Dieu qu'il faut s'en remettre lorsqu'on prend la route au Maroc. Bien sûr la voiture d'en face fera son maximum pour vous éviter si vous effectuez un dépassement un peu dangereux, mais à l'impossible nul n'est tenu.....

    "Docteur Jekyll and Mr Hyde",  ça vous dit  ???  Et bien un conducteur au Maroc c'est un peu cela. Calme, poli, tranquille,.....une fois au volant.......nerveux, stressé, violent,....

    Les routes sont régies par "la loi de la jungle".... Le plus fort l'emporte, le plus malin, le plus resquilleur.....à croire qu'en prenant le volant le conducteur marocain met son honneur en jeu.

    C'est aussi "chacun pour soit et Dieu pour tous" , mais parfois Dieu a des choix à faire, car la route est trop étroite, la vitesse trop élevée....

    Prendre le volant, c'est un peu comme, jouer à "la roulette russe"!

    Le permis de conduire, le code de la route....mais bien sûr que cela existe.
    Actuellement, il y a même un nouveau code en préparation, les assurances viennent de mettre en place un fichier central pour sur-taxer les récidivistes, la politique de répression contre les infractions se durcit, on évoque la possibilité de mieux contrôler certaines professions comme les conducteurs de bus ou de taxis,......il y a une vraie prise de conscience du danger des routes. Il faut dire que les routes marocaines sont parmi les plus dangereuses du monde quand on prend le ratio nombres d'accidents rapportés aux nombres de kilomètres de routes. Mais pour le moment il semblerait que cette démarche reste celle de quelques gouvernants, intellectuels, et associations.

    Visiblement dans la rue, sur les routes...wallou... On est fier de ses exploits : vitesse, dépassement, ..... Le civisme...connait pas...on klaxonne les piétons qui traversent, on insulte les conducteurs qui ont la mauvaise idée de laisser passer les piétons, on accélère quand le feu passe au rouge, on brûle allègrement les priorités à droite (à se demander si d'ailleurs ici ça existe), on s'arrête au stop si on a le temps, ......

    Et la maréchaussée dans tout cela....
    Elle arbore fièrement son uniforme au milieu des carrefours, elle s'applique à faire fonctionner les feux, elle arrête quelques contrevenants avec qui elle arrive souvent à s'arranger à l'amiable, elle détourne la tête en regardant passer les deux roues sans casque, elle ignore les camions surchargés......

    Et devant des parents faisant preuve de si peu d'exemplarité, que font les enfants ? Ils reproduisent le système.
    Et pourquoi pas des cours de sécurité routière à l'école ? Pourquoi ne pas passer un brevet pour conduire son vélo ? Ne serait-ce pas un bon moyen pour apprendre quelques règles de base et acquérir un peu de courtoisie et de civisme ?
    Pour le moment le parc automobile n'est pas très développé, mais de plus en plus de citoyens, et notamment des jeunes, vont avoir accès à la voiture et je n'ose imaginer ce qui se passera si les comportements ne changent pas! La voiture doit rester un moyen de transport et non devenir un moyen de décimer la jeunesse. Je me demande parfois si certains se rendent compte que le piéton qu'il vienne d'éviter pourrait être leur fils, leur femme, leur père.... Personne n'est à l'abri, mais chacun se doit de faire attention, de respecter les autres.....

    On peut s'amuser de certaines pratiques:

    Pourquoi le conducteur marocain roule-t-il à cheval sur les lignes?
    Pourquoi le conducteur marocain commence par klaxonner au feu vert au lieu d'accélérer?
    Pourquoi le conducteur marocain s'arrête et se stationne n'importe où?
    Pourquoi personne ne respecte les lignes continues quand il s'agit de dépasser une autre voiture?
    Pourquoi la maréchaussée accepte encore des arrangements avec les chauffards?
    Pourquoi charge-t-on autant les camions?
    Pourquoi des bus qui donnent l'impression de s'écrouler sur la route ont encore le droit de circuler?

    Je ne suis quand même pas le seul à les voir!.........
    Mais à partir du moment où ce sont des vies qui sont en jeu, une prise de conscience collective s'impose!!!

    Posté par kaizersoze14 à 18:46 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    J'aimerais comprendre.....

    bonne
    Petites bonnes, grandes souffrances

    des jeunes filles, parfois même encore des enfants, qui sortent les poubelles des chics villas, ou de modestes maisons, ouvrent le portail à des dames impatientes qui rentrent chez elles, font des courses, gardent les bébés, s'occupent des travaux ménagers......premières à se lever et les dernières à se coucher.
    Ces filles sont non seulement mal payées, mais font également l’objet, dans l’exercice de leurs tâches, de punitions, de sanctions et d’abus.

    Difficile à concevoir ... des filles jeunes, voire très jeunes, issues de milieux très modestes, généralement ruraux, placées dans des familles moyennes, aisées, voire très aisées, habitant les villes. En échange les parents reçoivent une indemnité, généralement bien maigre, mais qui les aide à élever les autres enfants, surtout si ce sont des garçons.....
    A leur âge je pense que je me serais révolté, mais c'est vrai que j'ai eu la chance d'aller à l'école, d'avoir accès au monde..... Ces gamines qu'ont-elles eu le droit de voir, d'apprendre.?...

    Lorsqu'on en parle avec ces marocains qui les emploient (j'ai envie de dire, les exploitent), ils vous expliquent que c'est un service qu'ils leur rendent en leur apprenant un métier, en les accueillant dans leur famille,...... mais n'est-ce pas quelque peu hypocrite ??? Leurs filles à eux, elles vont à l'école, poursuivent leurs études , sortent avec leurs amis, arborrent de francs sourires...... une vie de leur âge.

    Ces gamines, elles ont le regard triste, ne parlent pas, marchent les yeux baissés,.... J'ai du mal à croire qu'elles respirent la joie de vivre. Elles semblent plutôt subir leur sort, en marge de cette société marocaine qui avance et qui semble les avoir oubliées.

    Qui a tort, qui a raison?????

    Faire travailler des enfants, avez-vous dit ? C'est interdit me semble-t-il ? AH oui, il s'agit de les accueillir pour parfaire leur éducation.....AH bon, c'est une autre histoire..........
    Mais tout de même, un air de déjà vu me semble-t-il......lorsqu'on ne dispose plus de sa liberté......qu'on fournit un travail sans contre-partie suffisante.......
    medium_portait_petite_bonne_asf_3

    Une honte pour la société toute entière.

    Posté par kaizersoze14 à 21:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    24 décembre 2006

    Une toute autre version de l’histoire...

                                                                                

    international

    Cela commence dans les années 30 où les Etats-Unis d’Amérique, ou plutôt les puissances financières qui habitent sur leurs sol, avaient décidé de contrôler et de dominer la planète.  Le meilleur moyen d’y arriver était de le faire par l’intermédiaire de la finance et de l’économie.  La plus grande difficulté était l’Europe. Elle consistait une puissance considérable.  Des contacts furent donc établis avec l’Allemagne, et surtout avec Hitler, en vue de déclencher une guerre.  Elle devait affaiblir le vieux continent, tout en décuplant l’économie des USA, grâce à la vente d’armes et de matériel faisant défaut à nos pays durant la guerre et après celle-ci. Dans un deuxième temps, ils intervenaient pour aider les pays alliés, préservaient ainsi leur image de marque et ouvraient la porte à la culture américaine. Les choses se sont passées comme prévu, ou à peu près et propulsèrent les USA à la première place économique mondiale, et cela loin devant les pays d’Europe qui avaient tout à reconstruire.

    Leur but principal était de siphonner l’argent des particuliers, des entreprises et des États, par l’intermédiaire de la surconsommation et de l’endettement.

    Lorsque l’on agresse un pays, les habitants de celui-ci vont se défendre et mettront toute leur énergie à détruire l’envahisseur, quitte à y laisser leurs propres vies et cela au nom d’un idéal qui s’appelle Liberté. Si l’envahisseur est le plus fort, le peuple opprimé ne cessera de penser aux moyens de se libérer et se révoltera dès qu’il en aura l’occasion. Dans notre cas précis, ce sont les individus eux-mêmes qui vont se mettre les chaînes aux pieds, avec le surendettement.  Dans ce cas, ils ne peuvent pas se révolter si ce n’est contre eux-mêmes. La subtilité de cette méthode laisse croire à l’individu qu’il reste libre, puisqu’il choisit lui-même sa condition d’esclave.  Le tout est de stimuler et de décupler ses faiblesses, afin qu’il tombe
    dans le panneau
    .

    C’est ce qui se passe actuellement.  L’humanité court à sa perte en suivant le chemin qui lui a été tracé. Pour arriver à ce résultat il aura fallu la faire passer par plusieurs étapes. La première consistait à développer les moyens de communication, afin d’influencer tous les peuples de la terre et ainsi les diriger progressivement dans la direction voulue. Cela fût possible grâce à la télévision : Elle allait entrer dans la plupart des foyer en quelques années. La deuxième étape était la création d’un schéma type de vie, que les individus du monde entier s’efforceraient d’atteindre.  Cet archétype allait être présenté régulièrement dans la plupart des feuilletons télévisés Américains, montrant le bonheur atteint par le biais de la réussite sociale, des biens matériels et de l’argent.  Tous les peuples allaient bientôt mettre la totalité de leur énergie à la poursuite de ces buts, pensant qu’ils étaient la seule possibilité d’être heureux, n’en connaissant aucune autre, ou plutôt n’ayant que cet exemple sous les yeux.  La publicité à répétition stimulerait encore plus ces désirs et, chacun allait consommer outre mesure, entrant dans la compétition avec ses voisins et amis.  Tout cela pour essayer de prouver sa propre réussite, en montrant au grand jour tous les biens acquis (par l’intermédiaire du crédit, bien sûr).  Tous s’efforçaient de suivre l’exemple du plus grand nombre, ne voulant pas passer à côté de ce qu’ils pensaient être la vérité et le progrès. 

    Parallèlement, un travail subtil était réalisé aux niveau des États et de leurs gouvernements. Certaines sociétés secrètes, dont la Franc-Maçonnerie (Rose-Croix, Skulls and Bones) étaient présentes dans la plupart des pays du monde. Leurs membres travaillaient dans le milieu de la politique au nom d’un idéal qui fut très
    noble, dans le passé, et qui visait l’évolution de l’Homme. Les personnes les plus riches du monde
    s’infiltrèrent puis noyautèrent toutes les sociétés secrètes, les dirigeants de l’intérieur, donnant une orientation, à chaque pays, qui visait les buts espérés. Le tout en faisant semblant d’agir pour le bien des peuples, dont le confort matériel allait s’améliorer certes mais au détriment de leur liberté.  Lorsque ce travail fût achevé, leur pouvoir d’action s’étendit sur toute la planète, à travers les gouvernements, et tout fut fait pour que les états soient le plus endettés possible.  Ceux qui refusaient, subissaient un travail de sabotage économique, provoqué par d’importantes crises boursières dues aux manipulations d’immenses capitaux appartenant aux plus grosses fortunes mondiales.

    Le résultat en était l’effondrement de leurs monnaies et l’obligation de contracter de nouveaux prêts au Fond Monétaire International et surtout de la Banque Mondiale. Ceux-ci ne sont en réalité que l’intermédiaire entre les pays endettés et les êtres les plus fortunés de la planète.  L’argent de tous les États était progressivement siphonné, forçant ces derniers a augmenter le taux des prélèvements obligatoires sur les particuliers et les entreprises. Le pouvoir d’achat des individus diminuait d’année en année et leur condition s’est fragilisée, laissant planer au-dessus de tous un climat d’angoisse dont la responsabilité incomberait à une soit disant crise économique.  À partir de ce moment-là, le peuple chercha à compenser son ¨mal être¨ par l’achat de tout le matériel superflu dont les mérites étaient ventés par la publicité. La surconsommation et le crédit avaient plongé les gens dans ce ¨mal être¨ et ces derniers cherchèrent compensation dans d’autres achats qui les enfonceraient inconscienmment davantage.

    La boucle était bouclée et la peur de perdre tous les biens, si difficilement acquis, serait suffisante pour maintenir le peuple dans un état de soumission et de fatalisme.  Si l’ouvrier arrivait tout juste à payer les traites de sa petite voiture, le cadre lui, avait les les mêmes problèmes pour s’acquitter des traites de son bateau de plaisance et de sa trop grande maison.  Quant au chef d’entreprise, les difficultés étaient semblables pour boucler son budget personnel ainsi que celui de son entreprise.  Voilà donc comment ils s’y sont pris pour réaliser leur très grand projet.

    La plus grande partie de la puissance financière est actuellement détenue par les États-Unis, dont le président n’est qu’un homme de paille mis en place par les princes de la finance.  Une autre partie de celle-ci est en la possession d’autres pays tel que le Canada, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Italie et le Japon. Pour éviter le risque d’association entre ces pays, d’où découlerait une guerre économique qui risquerait de faire vaciller les USA, ceux-ci créèrent le ¨G7¨.  De cette manière, ils regroupaient les 7 pays les plus riches du monde, dont l’orientation économique serait désormais commune.  Cette association déciderait les directions à prendre, ainsi que les modifications que devait subir l’O.N.U. afin d’aller dans le sens espéré. Le but étant de donner à l’O.N.U. de plus en plus de pouvoir, afin qu’elle se substitue progressivement aux État-Unis d’Amérique.  Cela donnerait l’apparence d’une neutralité de toute action future en vue de renforcer le plan. C’est pour cette raison aussi que tous les pays transfèrent progressivement leur armement sous l’autorité de l’O.N.U.  Une fois tout cela réalisé, il n’y aura plus qu’à tirer les ficelles de cette organisation et, celui ou ceux qui y parviendront seront les maîtres du monde.

    mondialisation

                                                           

                                                                               


    Pour pouvoir constater, en ce moment même, la mise en œuvre de ce piège pour l’humanité , il nous faudra ouvrir grand les yeux et accepter que nous avons été assez dupe pour ne rien voir. Reconnaître qu’on nous manipule avec un tel déploiement que nous avons volontairement et inconsciemment donné tout notre pouvoir et notre confiance aux autorités extérieures. Prendre conscience de l’environnement (télévision, médias, politique, consommation, divertissement, etc) qui influence notre vie et qui détermine la nature de nos actions.

    Notre pouvoir?   Notre pouvoir d’action est grandiose! Il se manifeste tout d’abord lorsque nous cessons d’ignorer et lorsque nous reconnaissons notre propre responsabilité à l’intérieur de ce grand scénario.  Ensuite, nous devons identifier et remédier aux programmes de conditionnement qui ont prit force dans notre vie : la surconsommation et l’endettement. Briser les liens de dépendance envers les systèmes d’exploitation (bancaire , économique, politique, santé, etc).  Arrêter de nourrir la peur et l’impuissance.  Arrêter de nourrir ceux que l’on dénonce.  Reprendre sa souveraineté et sa liberté d’exister.  S’unir au peuple, expérimenter une toute nouvelle façon de vivre ensemble. Avoir la force et le courage de se tenir debout devant notre propre dignité humaine.  Finalement, réactiver nos rêves les plus fous et avoir la foi en un Nouveau Paradigme de vie.

    Posté par kaizersoze14 à 11:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    La Consommation par la Terreur - Surplus

    Le reportage commence sur un constat : le tout au profit, toujours plus grand, toujours plus haut a des consquences désastreuses sur l'environnement, et sur l'ensemble des populations, en particulier celles des pays pauvres. Mais quel pays est pauvre pas hasard ? Où sont donc les grosses ficelles de la manipulation. Mondialiste contre altermondialiste, est ce le goût de la violence qui fait se déplacer des millions de personnes qui luttent pour un monde meilleur et plus équitable ? A moins que la violence ne soit en fait pas là où "on" nous le dit.
    manip

    Question manipulation, voilà qui nous amène sur les dérives de langage de certains de nos politiciens, à tous les niveaux de pouvoir. Selon le principe que pour qu'un mensonge devienne vérité, il suffit de le répéter inlassablement un nombre suffisant de fois, la pensée unique néo-libérale s'est trouvé là son coupe-coupe favori qui, couplé au dénigrement systématique, rase les contestations jusqu'à l'os. Ces excès dialectiques sont la forme médiatique de la communication du haut vers le bas de la hierarchie sociale, c'est dire si en utilisant des langages qui ne sont pas les leurs, les hommes de pouvoir prennent le peuple pour une sorte d'idiot du village mondial à qui il faut dire les choses simplement, parfois agressivement, mais toujours accompagnée de références propres a faire surgir de simples émotions.

    Il n'y a qu'a regarder les discours populiste contemporains, pratiqué par une frange de plus en plus importante de la droite politique pour s'en rendre compte : l'émotion est le moteur de leur discours vide, ce qui compte n'est pas le contenu, mais l'effet.

    Grâce à ce piano médiatique, nous sommes passé de "la sainte croisade du XXe siècle contre le bolchévisme" à "la Sainte croisade de XXIe siècle contre l'islamisme". La manipulation, l'instrumentalisation de l'actualité est partout, et sa lucarne favorite est la télévision, la plus apte à diffuser rapidement au plus grand nombre les effets de propagande.

    Le talon d'Achile de cette gigantesque manipulation médiatique, c'est que malgré tous leurs efforts, il y aura toujours des irréductibles pour nager à contre courant, et d'autant plus que ces nageurs possèdent leur propre média, dont le nom est d'ailleurs la définition même de ce qu'est la contestation globale de la globalisation : Internet, une interconnection de réseau. Voilà qui éclaire d'une drole de lueur les dernières attaques massive contre le "monde virtuel". Mais s'il se sont rendu compte, à leur grand damn, que le capitalisme était soluble dans l'Internet, il sont aussi en train de prendre la mesure du contre-poids énorme que le réseau des réseaux représente face à leurs propres manipulations médiatiques. La question est de savoir si leur centralisme idéologique va aussi se dissoudre, ou si au contraire il va leur permettre de museler définitivement ce média trop libre. On peut controller des milliers d'éditorialistes et de rédacteurs, mais des dizaines de millions, c'est beaucoup plus difficile, alors ils préféreront essayer de controler d'avantage la masse, en l'orientant toujours vers les même sources. Ne vous occupez de rien, nous pensons pour vous. A propos, le chou-fleur de service, en charge de la culture, pense déjà à s'attaquer aux blogs, comme nous l'indique cet article sur E-torpedo : http://www.e-torpedo.net/article.php3?id_article=919&titre=Renaud-Donnedieu-de-Vabres-precise

    Restons toutefois optimiste, si, essayons au moins. L'occident n'est pas la planète, loin de là, et si 70 millions d'américains commencent à se poser de très sérieuses questions sur le 11 septembre 2001, il existe bien une petite lueur, quelque part. Pour le vieux continent, 2007 sera l'occasion de vérifier tout ça.


    Le reportage, donc : Surplus, la consommation par la terreur - 2003 - 51 min - Erik Gandini (Né en Italie, il a produit de nombreux documentaires primés internationalement, avant de passer à la réalisation en 1994.)


    Surplus_danger_surconsommation
    Vidéo envoyée par T3RPR0


    Et puisqu'on parle de consommation, de surplus et de richesses, l'occasion de coller à l'actualité ne saurait être manquée.
    Ainsi, je vous invite à vous interesser aux paradis fiscaux, et vous livre quelques extraits d'un article édité sur Attac France, article à lire comme un
    "Courant Clair"

    "On se représente souvent le « paradis fiscal » comme un territoire lointain et perdu au beau milieu de l’océan. Pour autant, tous les paradis fiscaux ne sont pas des îlots. Certains se trouvent au coeur même de l’Union européenne. Ils ont un poids politique réel et pèsent, de fait, sur les politiques économiques européennes. Acteurs économiques à part entière de la mondialisation néolibérale, ils ne sont pas une anomalie du système financier : en contribuant à la liquidité des marchés financiers, ils facilitent les mouvements de capitaux et constituent bel et bien la soupape de la finance mondialisée"

    [...]

    "L’importance des capitaux, licites ou illicites, drainés par les paradis fiscaux est difficile à évaluer. Le Rapport moral sur l’argent dans le monde (année 2001) les estimait à plus de la moitié (54,2 %) des capitaux détenus hors frontières, soit plus de 5 000 milliards de dollars"

    [...]

    "Il est révélateur que certains Etats tels que la Suisse et le Luxembourg, dont les caractéristiques (faible imposition, secret bancaire) correspondent à ceux des paradis fiscaux, n’apparaissent pas dans ces différents travaux. Par ailleurs, les « Principes directeurs pour le traitement des régimes fiscaux préférentiels dommageables » adoptés par les pays de l’OCDE n’ayant aucune force contraignante, on peut avancer que le principal intérêt de ces différents travaux aura été de faire prendre conscience de l’ampleur du problème. Mais la volonté politique manque et, de fait, les paradis fiscaux demeurent, bien au-delà des classements officiels forcément réducteurs et d’une volonté d’entretenir des relations les plus normales possibles avec ces territoires"

    Source : Attac France - PARADIS FISCAL, ENFER SOCIAL

    Posté par kaizersoze14 à 12:57 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    Stratégies de manipulation....

    JohnMalkovich_wide1

    Les stratégies et les techniques des Maitres du Monde
    pour la manipulation de l'opinion publique et de la société...

    1  La stratégie de la diversion

    2

    Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner

    l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites
    politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations
    insignifiantes
    .

    La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public
    de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science,
    de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

    « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des
    sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour
    penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses
    pour guerres tranquilles
    ")

    2  Créer des problèmes, puis offrir des solutions

    Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un
    problème, une "
    situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin
    que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter.
    Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des
    attentats
    sanglants, afin que le public soit demandeur de
    lois sécuritaires au détriment
    de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme
    un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

    3  La stratégie du dégradé

    3

    Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement,
    en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions
    socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années
    1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires
    n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué
    une révolution si ils avaient été appliqués brutalement

    4  La stratégie du différé


    Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
    Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du
    FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.

    5  S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge

    4
    La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ?

    "Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans."
      (cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

    6  Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion

    Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements...

    7 Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise

    5               



    Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

    "La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
    (cf. "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

    8  Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

    Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte...

    9  Remplacer la révolte par la culpabilité

    6

    Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!...

    9

    10  Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes

    Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le "système" est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

    Posté par kaizersoze14 à 17:16 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    25 décembre 2006

    Le silence est d'or...

    Capture01

    Posté par kaizersoze14 à 00:01 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    Valeur humaine

    Capture02

    Posté par kaizersoze14 à 00:08 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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