05 décembre 2006

Étymologie & Clarification
Le nom « Afrique » proviendrait d'un nom de la tribu des Afridi qui vivait en Afrique du Nord dans la région de Carthage. L'autre étymologie veut qu'elle vienne du berbère Taferka « terre », « propriété terrienne ». Celui qui vit sur une terre est appelé Aferkiw, qui a donné africanus en latin dont le territoire correspond à la province romaine d'Afrique. Ce nom a donné en arabe إفريقيا ifrīqīyā qui désignait jadis l'actuelle Tunisie et aurait donné la désignation de l'Afrique dans son sens moderne par les nouveaux venus. D'autres théories voudraient que le mot descende du grec aphrike (« sans froid »), du latin aprica (« ensoleillé »), ou d'un autre terme latin africus (ventus) désignant en Campanie, le « vent pluvieux » en provenance de la région de Carthage, puisqu'à l'origine, les Romains nommaient uniquement « Afrique » cette partie nord du continent.

kAMA ... est le véritable nom d'Afrique.
oui l'Egypte pharaonique était Africaine dans son écriture, dans sa culture et dans sa manière de penser.
Les égyptiens dynastiques étaient des noirs africains et ils le sont restés pour la plupart pendant des millénaires.

Oubliez les présentations quelque peu fantaisistes des péplums occidentaux.stop à la falsification d'histoire.
Les égyptiens anciens ne s'appelaient pas "égyptiens" qui est un mot venant du grec "aegyptos". Et ils n'ont pas attendu de rencontrer les grecs pour se donner un nom, ainsi qu'à leur pays. Mais quel était ce nom ?
Ils s'appelaient kémit (kmt). Ce mot est formé à partir de la racine kem/kam qui veut dire "noir, charbon, charbonné", et le hiéroglyphe qui permet de l'écrire est précisément... un morceau de charbon. D'ailleurs, cette racine kem/kam, se retrouve dans de nombreuses langues négro-africaines (mbochi, wolof, pulaar, mandjaku, vaï, etc...), et indique toujours cette idée de noirceur dûe à la chaleur.
Palestine, Palestine !
Israel : La maison du Diable
Vidéo envoyée par maphia
Lorsque, à la suite des guerres mondiales, la carte du Proche Orient a été remodelée, le grand dessein des grandes Puissances a été de créer un Foyer national juif dans la Palestine historique. Dans l’esprit des "vieux copains" (’good old boys’) qui organisèrent ce cheval de Troie au coin des champs pétroliers, il était attendu des populations indigènes qu’elles s’effacent sans laisser de trace.
Dans l’imagination bienveillante de Theodor Herzl, la population pauvre devait être escamotée au travers des frontières, elle ne devait pas trouver de travail dans l’Etat juif. Plus tard, au cours de la Catastrophe de 1948, les voyous terroristes de l’Irgun et du groupe Stern massacraient des villages entiers, rançonnaient les Palestiniens à la pointe du fusil, tuant ceux qui résistaient, les chassant de leurs villages.

Les années qui se sont écoulées depuis ont connu bien d’autres désastres, la confiscation de toujours plus de terre, d’illusoires plans de paix, bouffonneries qui couvraient un plan fondamentalement génocidaire, inhérent au caractère colonialiste de l’Etat sioniste.
Ces années ont pourtant aussi vu se construire une résistance palestinienne : une production savante, artistique, littéraire à "l’intérieur de la baleine" et aussi dans la diaspora,.qui atteste de la persistance, du ressort d’un peuple qui a refusé le rôle qui lui était assigné, celui de s’éteindre sous la brutalité meutrière de l’occupation israélienne.
La Palestine est aujourd’hui, le paradigme mondial de la colonisation et de l’apartheid ; les Palestiniens sont dans le monde, le cas le plus flagrant de violation des droits humains. Israel a pu avoir, dans le passé, le statut d’une cause légitime, ce sont maintenant les Palestiniens.
Les médias rendent largement compte du "terrorisme"( oui, résistance est synonyme de térrorisme) palestinien, de chaque acte d’un kamikaze, ils banalisent en revanche la terreur que font réigner dans les territoires occupés l’Etat d’Israel, son armée et des civils israéliens. La condition de la Palestine aujourd’hui est celle de ghettos en état d’agression permanente, voire de camps de concentration. Le silence sur cette violence organisée ou, quand il n’en est pas directement responsable, tolérée par l’Etat d’Israel est insupportable. Au delà des médias, ce silence est socialement organisé par les institutions de l’Etat monde. Il est impossible de protester contre la mondialisation sauvage actuellement imposée, sans contribuer à briser le silence sur le crime contre l’humanité dont cette mondialisation est complice. Parler jour après jour de la violence en Palestine occupée est œuvrer à la construction d’une autre conscience monde.

06 décembre 2006
TERRES INDIENNES : HISTOIRE D'UN GÉNOCIDE
200 ans auront suffi à l’Homme blanc pour s’approprier les Terres indiennes. De l’arrivée des premiers mongoloïdes en Amérique du Nord il y a 40 000 ans, au temps des réserves, Jean-François Moyen retrace la colonisation du « Great American Desert » et l’histoire d’un génocide.
Quel est votre parcours ? Qu'est-ce qui, dans votre histoire personnelle, vous a amené à vous passionner pour la civilisation des indiens d'Amérique ?
J'ai suivi des études techniques qui m'ont conduit à devenir dessinateur industriel, puis plus tard représentant. Comme bon nombre de jeunes de ma génération, mon adolescence a été bercée par la musique, la mode, le cinéma américain et surtout ces westerns dans lesquels l'homme blanc, sans faille, défend la veuve et l'orphelin, contre les mauvais indiens, sauvages et sans coeur…
Plus tard, j'ai compris que la réalité n'était certainement pas celle que l'on avait bien voulu m'administrer. Et je me suis promis d'aller voir sur place… Quand je suis allé vivre à Los Angeles au début des années 90, j'ai commencé à me rendre régulièrement sur le territoire des Indiens Navajos.
Pouvez-vous nous raconter votre premier contact avec ce peuple ? Une anecdote sur vos premiers pas en terre indienne ?
C'était un 4 juillet 1994, j'étais accompagnée d'une amie française venue passer quelques semaines de vacances en Arizona. Nous roulions près de Tuba city, sur la route 160 qui traverse la réserve Navajo en direction de Monument Valley. Nous nous sommes arrêtés près de l'étale d'un Indien qui proposait de l'artisanat aux touristes de passage. Nous avons acheté quelques souvenirs et au moment de payer, j'engageai la conversation avec l'Indien : " Il n'y a pas beaucoup de monde aujourd'hui " lui dis-je. Il me répondit : " C'est Independance Day, les Américains sont en famille aujourd'hui ", avant de poursuivre : " Chez vous, c'est dans 10 jours " (sous-entendu, votre fête nationale). Entendre cette phrase au fin fond du désert de l'Arizona, de la bouche édentée d'un vieil Indien, m'a littéralement sidéré ; surtout quand on sait que la plupart des américains ignorent ce qu'est notre 14 juillet. Je lui demandai donc comment il savait que le 14 Juillet était notre Fête Nationale, alors il m'apprit qu'il s'était battu en France avec les troupes américaines en 1945. Il m'a parlé des " Code Talkers Navajos " qui ont participé à la guerre du Pacifique et des Indiens qui se sont battus en France lors de la première guerre mondiale. J'allais de surprise en surprise. J'ai donc commencé des recherches, je me suis familiarisé avec leur culture, j'ai découvert des gens accueillants et chaleureux et j'ai surtout écouté le récit des souffrances endurées par leur peuple au cours des siècles passés. J'ai collecté un maximum d'informations pendant plusieurs années que j'ai eu envie de partager avec ce livre, loin des images véhiculées par les westerns de mon adolescence.
Le sous-titre de votre ouvrage témoigne de votre engagement pour la reconnaissance des massacres passés. Comment cet épisode de leur histoire est-il enseigné aux petits américains ? Pensez-vous que le terme de génocide puissent être un jour reconnu par le gouvernement américain ?
On peut dire que c'est le " black out " total dans les écoles publiques de l'enseignement primaire et secondaire, tout juste parle-t-on de certains " évènements " comme la mort du général Custer, lors de la bataille de Little Bighorn. L'école en général et publique en particulier, entretient le flou autour de cette période, les informations sont distillées à doses "homéopathiques". Il est fait état de "guerres Indiennes", jamais de massacres. Il faut engager des études universitaires pour que soit abordée avec sérieux, cette période de l'histoire américaine. Quant à la reconnaissance du génocide par les différents gouvernements américains ou l'opinion publique, je crois personnellement, que ce n'est pas encore d'actualité. Lorsque vous parlez du génocide indien aux américains que vous croisez, ils ne veulent même pas entendre ce mot. Pour eux des génocides ont été commis par les nazis, contre les juifs ou les arméniens, mais en aucun cas contre les indiens d'Amérique.
Quelle est la situation des indiens aujourd'hui ? Comment organisent-il la transmission de leur histoire et de leur culture ?
Leur situation s'est améliorée à partir des années 60 et surtout 70, grâce aux mouvements revendicatifs qui ont vu le jour au cours de ces décennies tels que le NIYC (National Indians Youth Council), l'IAT (Indians of All Tribes) et surtout l'AIM (American Indian Movement). Néanmoins, il existe toujours d'énormes disparités entre la plupart des " natifs ". Les Cree, par exemple, sont considérés parmi les plus pauvres, avec un revenu moyen annuel provenant des aides de l'état, qui ne dépasse pas 3000 dollars par an. La nation Navajo, qui compte environ 300 000 descendants, vit principalement grâce aux ressources de son sous-sol, et prétend aujourd'hui à un PIB de l'ordre de 50 millions de dollars. Qu'ils soient riches ou pauvres, la transmission de leur histoire et de leur culture est de plus en plus active chez les indiens d'Amérique, elle passe principalement par le maintien des traditions. Prenant exemple sur les mouvements des noirs, ils ont réussi à créer, malgré leurs diversités ethniques, une cohésion et une solidarité et sont fiers de revendiquer aujourd'hui leur appartenance au peuple des "natifs".
Quels sont vos projets ?
Je prévoie un séjour au sein des tribus Sioux du Dakota, afin de partager leur vie et peut-être un livre sur cette nouvelle expérience.
Propos recueillis par Romain Boussot
www.manuscrit.com
Tout petit déjà, vous jouiez aux cow-boys et aux indiens, vous étiez fan de John Wayne.
Aujourd’hui, vous aimeriez savoir ce qu’Hollywood ne vous a jamais montré sur les Indiens.
Au début des années 1800, les cherokees à moitié massacrés par l'homme blanc sont poussés vers l'ouest, loin de leurs terres. Cette poussée fut accentuée quand on découvrit l'or. La Georgie confisqua donc ces terres (35 000 acres) aux indiens, abolissant leurs lois et leurs coutumes et les empêchant de témoigner devant la justice contre un blanc. Ils avaient l'interdiction de dire quelque chose contre l'immigration. Au printemps 1834, on confisqua la propriété du chef cherokee White Bird pendant qu'il négociait à Washington. De 1835 à 1837, on extermina les creeks en Alabama et les séminoles en Floride. Ceux qui en réchappèrent furent déportés. Le 10 mai 1838, le Général Scott accompagné de 7000 soldats donna un ultimatum aux cherokees résistants du nord de la Georgie. Le 18 mai, l'ordre fut donné aux troupes de rassembler les futurs déportés. Sous la menace des armes, sans qu'on leur laisse le temps de prendre leurs affaires, séparant parfois les enfants de leurs parents, on les regroupa dans 31 forts. Pendant ce rassemblement, il furent traités comme du bétail et subirent des cruautés. Ils n'avaient rien d'autre que les vêtements qu'ils portaient. La sécheresse tua environ 1500 cherokees. Le chef cherokee White Bird obtint du président Van Buren de pouvoir conduire eux-mêmes leur migration. 16 groupes de 1000 hommes chacun commencèrent alors la piste des larmes. Certains allaient pieds nus. Beaucoup d'enfants moururent à cause de la sécheresse et des maladies. Quand vint le rude hiver, certains sans couverture, beaucoup moururent de froid. Qatie Ross, la femme du chef cherokee White Bird (devenu John Ross) donna sa couverture à un enfant, elle mourut d'une pneumonie. D'autres succombèrent après avoir bu de l'eau croupie. On estime le nombre de morts sur la piste des larmes à 1 indien sur 4. A cette époque il y avait des débats pour savoir si un indien était humain et avait une âme! Le nom "la piste des larmes" ne vient pas des pleurs versés par les cherokees pendant leur marche mais des larmes versées par ceux qui les voyaient passer et qui compatissaient. Je suis complètement bouleversé en écrivant ces quelques lignes en leur mémoire. Je voudrais qu'on ne les oublie pas...
La représentation sur la peinture de Chirokees à cheval dans des chariots couverts avec autant de couvertures, n'est pas la réalité .
Les Cherokees marchaient parfois pieds nus sur tout le trajet vers l'Oklahoma.
The Trail of Tears: Cherokee Legacy
Chip Richie, Director (2006, 94 min.)
Ce documentaire de 2 heures explore la période la plus foncée de l'amérique:Loi indienne de déplacement du Président Andrew Jackson de 1830 et le déplacement obligatoire de la nation cherokee vers l'Oklahoma en 1838. Les milliers de Cherokees sont morts pendant la traînée des larmes, presque un quart de la nation. ILs ont souffert au delà de l'imagination et ils sont arrivés presque sans aucuns enfant et avec trés peu d'aînés...d'une manière, ils sont arrivés sans passé....et aucun futur.
AFRIQUE CENTRALE : ON RASE PAS CHER . . .
L'OPINION PUBLIQUE EUROPÉENNE FAIT UNE FIXATION SUR LA GRANDE FORÊT AMAZONIENNE, MAIS L'EUROPE N'EST PAS BLANCHE COMME NEIGE... EN AFRIQUE NOIRE...Ce ne sont pas moins de 6 pays (le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo [Brazzaville], la République Démocratique du Congo [ancien Zaïre], la Guinée Équatoriale, le Gabon) qui ont livré leurs forêts aux termites de l'exploitation industrielle du bois. Parmi ces pays qui sont tous fortement endettés auprès de créanciers bilatéraux ou multilatéraux, quelques-uns consacrent même plus d'argent chaque année au remboursement de la dette qu'à des services élémentaires (santé, éducation…)
Cette exploitation, qui ne profite qu'aux riches et dont une bonne partie est parfaitement illégale, a été fortement encouragée par des politiques d'ajustements structurels et de libéralisation imposées par les créanciers de l'Union européenne. Si l'U.E. est le premier importateur de bois africain, la France peut se targuer d'être le premier importateur de bois au sein de l'U.E. (Avec une prédilection pour le Cameroun, pays dans lequel de grandes Sociétés françaises dominent la filière bois) Les Verts - qui virent au vert-de-gris depuis qu'ils jouent dans la cours des grands - ignorent-ils encore que la France sacrifie pêle-mêle primates, pygmées et biodiversité pour que l'État, les banques et quelques industriels s'en mettent pleins les poches ? Mais que font-ils, ces ardents défenseurs de l'environnement ? Heureusement, le milieu associatif, généralement moins frelatées, a des ressources. A l'image des Amis de la terre et de Robin des bois qui tentent de mobiliser l'opinion publique avec l'objectif avoué de faire cesser l'exploitation abusive des forêts tropicales d'Afrique centrale (et notamment du Cameroun.)
En juillet 2001, un membre du staff d'Anhuman était à Gènes. En effet, l'abolition de la dette figurait dans les enjeux du " Genoa Social Forum ". Et s'il y a bien une contribution centrale au développement durable dans ces pays, ce sera de loin l'annulation de la dette. Chose étrange, la plus grande partie de la dette africaine a été contractée envers les pays du G7, à travers la banque mondiale et le F.M.I.…
- En savoir plus : la liste noire des Compagnies de l'U.E. impliquées dans l'industrie forestière en Afrique Centrale.
Les Groupes europeéns listés ci-dessous contrôlent tous de larges espaces forestiers en Afrique Centrale. Ils n'oeuvrent pas exclusivement dans l'industrie forestière, mais ils sont tous engagés activement dans la transformation du bois exotique.
Source : Forest Monitor
Et voici une nouvelle en provenance du site "Univers Nature" qui vient opportunément contrebalancer le caratère dramatique de cet article......A lire de toute urgence.
08 décembre 2006
Le Vrai Sarkozy sur la vidéo...C'est important d'aller voter en 2007 !!!
Le Vrai Sarkozy
Vidéo envoyée par reso69
C’est donc ça la FRANCE...depuis l'arrivée de SARKOZY
regardez la vidéo jusqu'au bout, c’est tout simplement EFFRAYANT!!!!!!!!!!!!
→ C’est CHOQUANT
→ C’est ECOEURANT
→ C’est du RACISME
Ne soyez pas / plus dupe!
Et ouvrez les yeux, c’est ça PARIS en 2006!!!!!!! Ca fait peur!!!!!!!!!!!!
SorryEveryBody


Le réveil est rude, le traumatisme évident : en témoigne cette impressionnante galerie de photos envoyées via Internet au reste du monde.
Tandis que Bush savoure sa victoire, plusieurs centaines de citoyens américains, de tout milieux et de tout âges, se fendent donc d’un photo-message. Parmi ces propositions, sympathiques, immigrer au Canada, par exemple, ou voter Clooney en 2008... Courage à eux.
SorryEveryBody
Vidéo envoyée par kaizersoze14
Découvrez la chanson et le clip sur les images de SorryEveryBody où les américains s’excusent d’avoir réélu Bush en 2004 !
Trucages & Caricatures
Busherie
Bush à la nausée.
Sa guerre en Irak s'enlise, les immigrés hispanos sont dans la rue, l'Iran lui pose de gros soucis avec son nucléaire.
Le pauvre homme. C'est dur d'être Président.
L'oeil du cyclope
La politique va mal en France.
Un sondage révèle que 34% des français disent que l'extrême-droite est proche de leurs préoccupations.
Y a comme un problème là : soit les partis traditionnels sont incapables de répondrent aux attentes des gens, soit 34% des français sont racistes et extrémistes.
Peut être un mélange des 2 aussi.
A suivre en avril 2007
CPE : pathétique
Il aura fallu 3 mois de lutte, dans la rue pour arriver à la suppression du CPE.
Tout cela pour ça ! Quand la démocratie et les institutions montrent leurs limites.
Réchauffement climatique
Nouvelle période de tempêtes en Asie du sud est.
Les habitants de la région de Saigon sont sous les eaux, les torrents de boues et les glissements de terrain.
Le réchauffement climatique, une arme qui tue.
Le petit monde ridicule de la F1
La saison de F1, c'est pour bientôt !!
Bernie Ecclestone, le patron pourri qui fait chanter les Etats est toujours à la tête de cette compétition qui pollue, fume des cigarettes qui filent le cancer et s'en fout royalement du reste.
Un jeu de gladiateurs des temps modernes.
Quel intérêt ce sport manipulé !!!!...
CPE : la vraie raison
Télé magouille, on s'en met plein les fouilles
Le vrai visage de Schwarzie ?
Y a pas à dire, il est furieux le gouverneur.
Pourtant, il devrait rouiller avec le temps....
Terminator 4
On aimait bien Arnold Schwarzenegger. L'autrichien qui vit son rêve américain, jouait des chefs-d'oeuvres comme Conan le Barbare, Conan le destructeur, Terminator et autres Predators
En ce moment, en tant que gouverneur de Californie, il se croit encore dans un film. Mais là, y a quand même 500.000 personnes dans la rue, qui contestent la nouvelle politique d'immigration et le projet de construire une clotûre avec le Mexique.
Du calme Arnold, fait pas ton cinéma.
Le bon vieux temps
Avant, ils se marraient bien les chefs d'Etats européens.
Maintenant, ils se tirent dans les pattes. Depuis le référundum pour la Constitution qui fut un échec, rien ne va plus.
Avec Schroeder, on s'amusait, c'est pas comme Merkel.... A suivre
Dernière nouvelle : George W. Bush est inculte.
La preuve en image.
Le pauvre Président des USA qui fait la guerre du pétrole à tous les pays qui en ont mais pour plus très longtemps, et bien ce fameux monsieur ne savait pas que L'Acropole était un monument athénien.
Pas besoin d'avoir fait d'études pour faire la guerre....
Le droit de polluer = le droit de s'autodétruire
Petit rappel de bon sens : face à l'émission de gaz à effet de serre, de monoxyde de carbone, le réchauffement climatique est en marche et devrait changer la vie de l'humanité bien plus vite qu'on ne le croit : montée des océans, disparitions de certaines îles, changement des courants marins, du gulf stream et donc du climat (de plus en plus d'ouragans,...)
Le Bill Gates de l’Afrique
Dr. Philipp Emeagwalli, un GENIE NOIR contemporain ADULÉ ET RESPECTÉ PAR LES PLUS GRANDS ESPRITS DE L’UNIVERS SCIENTIFIQUE. UN PHÉNOMÈNE CONNU DE TOUS LES MILIEUX TECHNOLOGIQUES.
Surnommé ’le Bill Gates de l’Afrique’, il a été salué par le Goldon Guardian comme la nouvelle étoile de l’âge de l’information. Pourtant les médias le laissent dans un quasi-anonymat.
Philipp Emeagwalli est originaire du Nigéria. Il est né en 1954 à Akura, de parents Igbo. Il a 3 maîtrises et un doctorat en : Science de l’informatique, génie maritime, génie civil et environnemental et mathématiques appliquées. Il est reconnu comme un témoin vivant du génie africain dans le domaine de l’informatique mais c’est aussi un inventeur multidisciplinaires.
Quelles sont ses réalisations ?
Il a inventé plusieurs logiciels ayant permis de résoudre des problèmes longtemps qualifiés insolubles. Il a à son actif 6 droits d’invention en Science informatique. Il a signé plusieurs contrats avec les institutions les plus élevées des USA, y compris deux années passées comme consultant à l’armée américaine.
Philipp Emeagwalli a reçu en 1989 le prix Gordon Bell, la plus grande décoration décernée en science de l’informatique pour avoir inventé l’ordinateur le plus rapide au monde dans le domaine des calculs.
La machine qu’il a programmé bat un record de 3.1 milliards de calculs par seconde en utilisant seulement 65.536 processeurs. Cette architecture informatique est une première mondiale. Il est 3 fois plus rapide que les super-ordinateurs du moment à un cinquième du coût seulement. Cette invention a permis aux compagnies pétrolières américaines de résoudre un problème crucial : les fuites souterraines de pétrole dans les réservoirs, soit une économie de 400 millions de dollars par puit de pétrole. Toutes les compagnies pétrolières utilisent les super-computers du génie noir Phillipp Emeagwalli.
Actuellement Emeagwalli se propose de percer le problème du réchauffement de la planète. Il travaille sur le développement d’un super-ordinateur capable de simuler les courants climatologiques sur une période d’un siècle en vue d’enquêter sur les causes du réchauffement de la terre. Un exploit qu’aucun homme de science n’a jamais réalisé avant lui.
En 1996 Philipp Emeagwalli a présenté un document de 816 pages décrivant un nouvel ordinateur à l’office des patentes et du commerce des USA (équivalent de l’INPI). La conception de ce nouvel ordinater est basée sur ce que Emeagwalli appelle : "La théorie du modèle de la ruche". Pour ce, Philip Emeagwalli a fait appel à la géométrie pour découvrir comment les abeilles utilisent la méthode la plus efficace possible dans la construction de leurs ruches.
Philipp Emeagwalli travaille 7 jours sur 7 à raison de 16 heures par jour. Ses rares promenades, il les fait aux environs de son lieu de travail. Il est du reste, très surveillé par des agents de sécurité.
Philipp Emeagwalli a une femme qui s’appelle Dale Brown, Docteur en Biologie Moléculaire. Elle est originaire de Baltimore. Elle a fait de nombreuses contributions dans le domaine de la microbiologie et de la biologie.
Ils ont un enfant de 12 ans. Tous les parents de Philipp Emeagwalli sont rentrés aux USA pour vivre avec lui. Philipp Emeagwalli a fait dernièrement une déclaration fracassante : "Ma plus grande réalisation c’est d’aider à détruire le stéréotype selon lequel seuls les Blancs contribuent au développement de pointe en science et en technologie".
Nous applaudissons avec frénésie ce génie de l’informatique qui travaille dans l’ombre pour faire avancer une science qui a bouleversé l’administration des affaires et la gestion des projets. Nos voeux de fructueuses besognes à ce météore de l’âge de l’information.
Que ce génie contemporain serve d’exemple à nos jeunes compatriotes.

09 décembre 2006
Le Cauchemar de Darwin
"Le Cauchemar de Darwin" est un documentaire franco-austro-belge de Hubert Sauper. Il a reçu de nombreux prix : Grand Prix du Meilleur film au Festival de Copenhague, Prix du Meilleur documentaire au Festival de Montréal, Prix Europa Cinémas à la Mostra de Venise et Grand Prix Documentaire au Festival du film de l'environnement de Paris.
Il a pour décor les alentours du lac Victoria en Tanzanie. Si vous connaissez la théorie de l'évolution de Darwin, vous savez qu'on peut plus ou moins la qualifier de "Loi du plus fort". C'est ce que ce documentaire nous montre en présentant l'histoire d'un poisson, la perche du Nil, qui a été introduite "par mégarde" dans le lac Victoria il y a quelques dizaines d'années. Avant les années 60, ce lac regorgeait de diverses espèces faisant de ce lac un lieu d'une richesse incroyable. Mais la perche du Nil, terrible prédateur, a totalement dévoré les autres espèces et actuellement elle est une des seules espèces de poisson vivant encore dans ce lac (sinon la seule).
Mais cette histoire n'est qu'un prétexte pour montrer les ravages de la mondialisation. Suite à cette abondance de perche du Nil, un commerce énorme a pris place et ce sont des tonnes de filets de ce poisson qui partent chaque jour en avions cargos pour l'Occident (principalement l'Europe). En arrière plan de ce commerce, les tanzaniens meurent de la famine. Pour survivre ils se prostituent entraînant ainsi une progression exponentielle du SIDA. Et ces avions-cargos qui partent plein de nourriture pour l'Occident, qu'amènent-ils en Afrique ? Je vous laisse le découvrir.
Je dirai simplement que ce film dépeind la mécanique implacable qui permet le viol d'un environnement, le viol économique, le viol social, le viol politique et le viol d'un individu.
M. Sauper nous invite à saisir les rouages d'une mécanique implacable qui répand la mort dans le berceau de l'Humanité. Hubert Sauper pose une question a ces concitoyens européens, " Sommes nous prêts à regarder en face notre perfidie et le mal que nous faisons au monde ? " La question est lourde et l'inconscient collectif européen ne pourra bientôt plus dire qu'il ne savait pas !
Le cauchemar de Darwin à voir impérativement !



