05 décembre 2006

Étymologie & Clarification
Le nom « Afrique » proviendrait d'un nom de la tribu des Afridi qui vivait en Afrique du Nord dans la région de Carthage. L'autre étymologie veut qu'elle vienne du berbère Taferka « terre », « propriété terrienne ». Celui qui vit sur une terre est appelé Aferkiw, qui a donné africanus en latin dont le territoire correspond à la province romaine d'Afrique. Ce nom a donné en arabe إفريقيا ifrīqīyā qui désignait jadis l'actuelle Tunisie et aurait donné la désignation de l'Afrique dans son sens moderne par les nouveaux venus. D'autres théories voudraient que le mot descende du grec aphrike (« sans froid »), du latin aprica (« ensoleillé »), ou d'un autre terme latin africus (ventus) désignant en Campanie, le « vent pluvieux » en provenance de la région de Carthage, puisqu'à l'origine, les Romains nommaient uniquement « Afrique » cette partie nord du continent.

kAMA ... est le véritable nom d'Afrique.
oui l'Egypte pharaonique était Africaine dans son écriture, dans sa culture et dans sa manière de penser.
Les égyptiens dynastiques étaient des noirs africains et ils le sont restés pour la plupart pendant des millénaires.

Oubliez les présentations quelque peu fantaisistes des péplums occidentaux.stop à la falsification d'histoire.
Les égyptiens anciens ne s'appelaient pas "égyptiens" qui est un mot venant du grec "aegyptos". Et ils n'ont pas attendu de rencontrer les grecs pour se donner un nom, ainsi qu'à leur pays. Mais quel était ce nom ?
Ils s'appelaient kémit (kmt). Ce mot est formé à partir de la racine kem/kam qui veut dire "noir, charbon, charbonné", et le hiéroglyphe qui permet de l'écrire est précisément... un morceau de charbon. D'ailleurs, cette racine kem/kam, se retrouve dans de nombreuses langues négro-africaines (mbochi, wolof, pulaar, mandjaku, vaï, etc...), et indique toujours cette idée de noirceur dûe à la chaleur.
Palestine, Palestine !
Israel : La maison du Diable
Vidéo envoyée par maphia
Lorsque, à la suite des guerres mondiales, la carte du Proche Orient a été remodelée, le grand dessein des grandes Puissances a été de créer un Foyer national juif dans la Palestine historique. Dans l’esprit des "vieux copains" (’good old boys’) qui organisèrent ce cheval de Troie au coin des champs pétroliers, il était attendu des populations indigènes qu’elles s’effacent sans laisser de trace.
Dans l’imagination bienveillante de Theodor Herzl, la population pauvre devait être escamotée au travers des frontières, elle ne devait pas trouver de travail dans l’Etat juif. Plus tard, au cours de la Catastrophe de 1948, les voyous terroristes de l’Irgun et du groupe Stern massacraient des villages entiers, rançonnaient les Palestiniens à la pointe du fusil, tuant ceux qui résistaient, les chassant de leurs villages.

Les années qui se sont écoulées depuis ont connu bien d’autres désastres, la confiscation de toujours plus de terre, d’illusoires plans de paix, bouffonneries qui couvraient un plan fondamentalement génocidaire, inhérent au caractère colonialiste de l’Etat sioniste.
Ces années ont pourtant aussi vu se construire une résistance palestinienne : une production savante, artistique, littéraire à "l’intérieur de la baleine" et aussi dans la diaspora,.qui atteste de la persistance, du ressort d’un peuple qui a refusé le rôle qui lui était assigné, celui de s’éteindre sous la brutalité meutrière de l’occupation israélienne.
La Palestine est aujourd’hui, le paradigme mondial de la colonisation et de l’apartheid ; les Palestiniens sont dans le monde, le cas le plus flagrant de violation des droits humains. Israel a pu avoir, dans le passé, le statut d’une cause légitime, ce sont maintenant les Palestiniens.
Les médias rendent largement compte du "terrorisme"( oui, résistance est synonyme de térrorisme) palestinien, de chaque acte d’un kamikaze, ils banalisent en revanche la terreur que font réigner dans les territoires occupés l’Etat d’Israel, son armée et des civils israéliens. La condition de la Palestine aujourd’hui est celle de ghettos en état d’agression permanente, voire de camps de concentration. Le silence sur cette violence organisée ou, quand il n’en est pas directement responsable, tolérée par l’Etat d’Israel est insupportable. Au delà des médias, ce silence est socialement organisé par les institutions de l’Etat monde. Il est impossible de protester contre la mondialisation sauvage actuellement imposée, sans contribuer à briser le silence sur le crime contre l’humanité dont cette mondialisation est complice. Parler jour après jour de la violence en Palestine occupée est œuvrer à la construction d’une autre conscience monde.
