๑۩۞۩๑ GHeTTo ReVoLuTioN ๑۩۞۩๑

30 novembre 2006

Gh£TTO R£vOLµTiOn....

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Nous survivons continuellement dans l'ignorance, le mensonge des Etats occidentaux planifié depuis des Siècles et des Siècles...
Ainsi, nous subissons la spoliation matérielle et intellectuelle de nos forces vives. Quand contribuerez vous à la RéVoLuTioN?

PaR cONséQUenT...

" Tant que les LiOns n’auront pas leurs propres historiens, les Histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur..."

Nous ne pouvons et ne devons plus nous contenter d'une vision de l'Histoire à sens unique. Il devient primordial, crucial de faire circuler "notre savoir" au plus grand nombre...

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L'Afrique est une femme

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05 décembre 2006

Nassim

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Étymologie & Clarification

Le nom « Afrique » proviendrait d'un nom de la tribu des Afridi qui vivait en Afrique du Nord dans la région de Carthage. L'autre étymologie veut qu'elle vienne du berbère Taferka « terre », « propriété terrienne ». Celui qui vit sur une terre est appelé Aferkiw, qui a donné africanus en latin dont le territoire correspond à la province romaine d'Afrique. Ce nom a donné en arabe إفريقيا ifrīqīyā qui désignait jadis l'actuelle Tunisie et aurait donné la désignation de l'Afrique dans son sens moderne par les nouveaux venus. D'autres théories voudraient que le mot descende du grec aphrike (« sans froid »), du latin aprica (« ensoleillé »), ou d'un autre terme latin africus (ventus) désignant en Campanie, le « vent pluvieux » en provenance de la région de Carthage, puisqu'à l'origine, les Romains nommaient uniquement « Afrique » cette partie nord du continent.

                               Kemit

kAMA ... est le véritable nom d'Afrique.

oui l'Egypte pharaonique était Africaine dans son écriture, dans sa culture et dans sa manière de penser.

Les égyptiens dynastiques étaient des noirs africains et ils le sont restés pour la plupart pendant des millénaires.

koushite

Oubliez les présentations quelque peu fantaisistes des péplums occidentaux.stop à la falsification d'histoire.

Les égyptiens anciens ne s'appelaient pas "égyptiens" qui est un mot venant du grec "aegyptos". Et ils n'ont pas attendu de rencontrer les grecs pour se donner un nom, ainsi qu'à leur pays. Mais quel était ce nom ?
Ils s'appelaient kémit (kmt). Ce mot est formé à partir de la racine kem/kam qui veut dire "noir, charbon, charbonné", et le hiéroglyphe qui permet de l'écrire est précisément... un morceau de charbon. D'ailleurs, cette racine kem/kam, se retrouve dans de nombreuses langues négro-africaines (mbochi, wolof, pulaar, mandjaku, vaï, etc...), et indique toujours cette idée de noirceur dûe à la chaleur.

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Palestine, Palestine !


Israel : La maison du Diable
Vidéo envoyée par maphia

Lorsque, à la suite des guerres mondiales, la carte du Proche Orient a été remodelée, le grand dessein des grandes Puissances a été de créer un Foyer national juif dans la Palestine historique. Dans l’esprit des "vieux copains" (’good old boys’) qui organisèrent ce cheval de Troie au coin des champs pétroliers, il était attendu des populations indigènes qu’elles s’effacent sans laisser de trace.

Dans l’imagination bienveillante de Theodor Herzl, la population pauvre devait être escamotée au travers des frontières, elle ne devait pas trouver de travail dans l’Etat juif. Plus tard, au cours de la Catastrophe de 1948, les voyous terroristes de l’Irgun et du groupe Stern massacraient des villages entiers, rançonnaient les Palestiniens à la pointe du fusil, tuant ceux qui résistaient, les chassant de leurs villages.

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Les années qui se sont écoulées depuis ont connu bien d’autres désastres, la confiscation de toujours plus de terre, d’illusoires plans de paix, bouffonneries qui couvraient un plan fondamentalement génocidaire, inhérent au caractère colonialiste de l’Etat sioniste.

Ces années ont pourtant aussi vu se construire une résistance palestinienne : une production savante, artistique, littéraire à "l’intérieur de la baleine" et aussi dans la diaspora,.qui atteste de la persistance, du ressort d’un peuple qui a refusé le rôle qui lui était assigné, celui de s’éteindre sous la brutalité meutrière de l’occupation israélienne.

La Palestine est aujourd’hui, le paradigme mondial de la colonisation et de l’apartheid ; les Palestiniens sont dans le monde, le cas le plus flagrant de violation des droits humains. Israel a pu avoir, dans le passé, le statut d’une cause légitime, ce sont maintenant les Palestiniens.

Les médias rendent largement compte du "terrorisme"( oui, résistance est synonyme de térrorisme) palestinien, de chaque acte d’un kamikaze, ils banalisent en revanche la terreur que font réigner dans les territoires occupés l’Etat d’Israel, son armée et des civils israéliens. La condition de la Palestine aujourd’hui est celle de ghettos en état d’agression permanente, voire de camps de concentration. Le silence sur cette violence organisée ou, quand il n’en est pas directement responsable, tolérée par l’Etat d’Israel est insupportable. Au delà des médias, ce silence est socialement organisé par les institutions de l’Etat monde. Il est impossible de protester contre la mondialisation sauvage actuellement imposée, sans contribuer à briser le silence sur le crime contre l’humanité dont cette mondialisation est complice. Parler jour après jour de la violence en Palestine occupée est œuvrer à la construction d’une autre conscience monde.

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06 décembre 2006

TERRES INDIENNES : HISTOIRE D'UN GÉNOCIDE


200 ans auront suffi à l’Homme blanc pour s’approprier les Terres indiennes. De l’arrivée des premiers mongoloïdes en Amérique du Nord il y a 40 000 ans, au temps des réserves, Jean-François Moyen retrace la colonisation du « Great American Desert » et l’histoire d’un génocide.

Quel est votre parcours ? Qu'est-ce qui, dans votre histoire personnelle, vous a amené à vous passionner pour la civilisation des indiens d'Amérique ?
J'ai suivi des études techniques qui m'ont conduit à devenir dessinateur industriel, puis plus tard représentant. Comme bon nombre de jeunes de ma génération, mon adolescence a été bercée par la musique, la mode, le cinéma américain et surtout ces westerns dans lesquels l'homme blanc, sans faille, défend la veuve et l'orphelin, contre les mauvais indiens, sauvages et sans coeur…
Plus tard, j'ai compris que la réalité n'était certainement pas celle que l'on avait bien voulu m'administrer. Et je me suis promis d'aller voir sur place… Quand je suis allé vivre à Los Angeles au début des années 90, j'ai commencé à me rendre régulièrement sur le territoire des Indiens Navajos.

Pouvez-vous nous raconter votre premier contact avec ce peuple ? Une anecdote sur vos premiers pas en terre indienne ?
C'était un 4 juillet 1994, j'étais accompagnée d'une amie française venue passer quelques semaines de vacances en Arizona. Nous roulions près de Tuba city, sur la route 160 qui traverse la réserve Navajo en direction de Monument Valley. Nous nous sommes arrêtés près de l'étale d'un Indien qui proposait de l'artisanat aux touristes de passage. Nous avons acheté quelques souvenirs et au moment de payer, j'engageai la conversation avec l'Indien : " Il n'y a pas beaucoup de monde aujourd'hui " lui dis-je. Il me répondit : " C'est Independance Day, les Américains sont en famille aujourd'hui ", avant de poursuivre : " Chez vous, c'est dans 10 jours " (sous-entendu, votre fête nationale). Entendre cette phrase au fin fond du désert de l'Arizona, de la bouche édentée d'un vieil Indien, m'a littéralement sidéré ; surtout quand on sait que la plupart des américains ignorent ce qu'est notre 14 juillet. Je lui demandai donc comment il savait que le 14 Juillet était notre Fête Nationale, alors il m'apprit qu'il s'était battu en France avec les troupes américaines en 1945. Il m'a parlé des " Code Talkers Navajos " qui ont participé à la guerre du Pacifique et des Indiens qui se sont battus en France lors de la première guerre mondiale. J'allais de surprise en surprise. J'ai donc commencé des recherches, je me suis familiarisé avec leur culture, j'ai découvert des gens accueillants et chaleureux et j'ai surtout écouté le récit des souffrances endurées par leur peuple au cours des siècles passés. J'ai collecté un maximum d'informations pendant plusieurs années que j'ai eu envie de partager avec ce livre, loin des images véhiculées par les westerns de mon adolescence.

Le sous-titre de votre ouvrage témoigne de votre engagement pour la reconnaissance des massacres passés. Comment cet épisode de leur histoire est-il enseigné aux petits américains ? Pensez-vous que le terme de génocide puissent être un jour reconnu par le gouvernement américain ?
On peut dire que c'est le " black out " total dans les écoles publiques de l'enseignement primaire et secondaire, tout juste parle-t-on de certains " évènements " comme la mort du général Custer, lors de la bataille de Little Bighorn. L'école en général et publique en particulier, entretient le flou autour de cette période, les informations sont distillées à doses "homéopathiques". Il est fait état de "guerres Indiennes", jamais de massacres. Il faut engager des études universitaires pour que soit abordée avec sérieux, cette période de l'histoire américaine. Quant à la reconnaissance du génocide par les différents gouvernements américains ou l'opinion publique, je crois personnellement, que ce n'est pas encore d'actualité. Lorsque vous parlez du génocide indien aux américains que vous croisez, ils ne veulent même pas entendre ce mot. Pour eux des génocides ont été commis par les nazis, contre les juifs ou les arméniens, mais en aucun cas contre les indiens d'Amérique.

Quelle est la situation des indiens aujourd'hui ? Comment organisent-il la transmission de leur histoire et de leur culture ?
Leur situation s'est améliorée à partir des années 60 et surtout 70, grâce aux mouvements revendicatifs qui ont vu le jour au cours de ces décennies tels que le NIYC (National Indians Youth Council), l'IAT (Indians of All Tribes) et surtout l'AIM (American Indian Movement). Néanmoins, il existe toujours d'énormes disparités entre la plupart des " natifs ". Les Cree, par exemple, sont considérés parmi les plus pauvres, avec un revenu moyen annuel provenant des aides de l'état, qui ne dépasse pas 3000 dollars par an. La nation Navajo, qui compte environ 300 000 descendants, vit principalement grâce aux ressources de son sous-sol, et prétend aujourd'hui à un PIB de l'ordre de 50 millions de dollars. Qu'ils soient riches ou pauvres, la transmission de leur histoire et de leur culture est de plus en plus active chez les indiens d'Amérique, elle passe principalement par le maintien des traditions. Prenant exemple sur les mouvements des noirs, ils ont réussi à créer, malgré leurs diversités ethniques, une cohésion et une solidarité et sont fiers de revendiquer aujourd'hui leur appartenance au peuple des "natifs".

Quels sont vos projets ?
Je prévoie un séjour au sein des tribus Sioux du Dakota, afin de partager leur vie et peut-être un livre sur cette nouvelle expérience.

                                                                      Propos recueillis par Romain Boussot
                                                      
                         www.manuscrit.comx1pfNMsCKS6_zzbdlHu2cXukrFKMWLXkoGgb9oYsPCrD9hbPfJYhV3cd4vOzHaPrF7guzchS6Eyq9ZQmD1C6kjKOBba7loW5Hva_CcTBjItqsk


Tout petit déjà, vous jouiez aux cow-boys et aux indiens, vous étiez fan de John Wayne.
Aujourd’hui, vous aimeriez savoir ce qu’Hollywood ne vous a jamais montré sur les Indiens.

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La représentation sur la peinture de Chirokees à cheval dans des chariots couverts avec autant de couvertures, n'est pas la réalité .
Les Cherokees marchaient parfois pieds nus sur tout le trajet vers l'Oklahoma.

Au début des années 1800, les cherokees à moitié massacrés par l'homme blanc sont poussés vers l'ouest, loin de leurs terres. Cette poussée fut accentuée quand on découvrit l'or. La Georgie confisqua donc ces terres (35 000 acres) aux indiens, abolissant leurs lois et leurs coutumes et les empêchant de témoigner devant la justice contre un blanc. Ils avaient l'interdiction de dire quelque chose contre l'immigration. Au printemps 1834, on confisqua la propriété du chef cherokee White Bird pendant qu'il négociait à Washington. De 1835 à 1837, on extermina les creeks en Alabama et les séminoles en Floride. Ceux qui en réchappèrent furent déportés. Le 10 mai 1838, le Général Scott accompagné de 7000 soldats donna un ultimatum aux cherokees résistants du nord de la Georgie. Le 18 mai, l'ordre fut donné aux troupes de rassembler les futurs déportés. Sous la menace des armes, sans qu'on leur laisse le temps de prendre leurs affaires, séparant parfois les enfants de leurs parents, on les regroupa dans 31 forts. Pendant ce rassemblement, il furent traités comme du bétail et  subirent des cruautés. Ils n'avaient rien d'autre que les vêtements qu'ils portaient. La sécheresse tua environ 1500 cherokees.  Le chef cherokee White Bird obtint du président Van Buren de pouvoir conduire eux-mêmes leur migration. 16 groupes de 1000 hommes chacun commencèrent alors la piste des larmes. Certains allaient pieds nus. Beaucoup d'enfants moururent à cause de la sécheresse et des maladies. Quand vint le rude hiver, certains sans couverture, beaucoup moururent de froid. Qatie Ross, la femme du chef cherokee White Bird (devenu John Ross) donna sa couverture à un enfant, elle mourut d'une pneumonie. D'autres succombèrent après avoir bu de l'eau croupie. On estime le nombre de morts sur la piste des larmes à 1 indien sur 4.

A cette époque il y avait des débats pour savoir si un indien était humain et avait une âme!

Le nom "la piste des larmes" ne vient pas des pleurs versés par les cherokees pendant leur marche mais des larmes versées par ceux qui les voyaient passer et qui compatissaient.

Je suis complètement bouleversé en écrivant ces quelques lignes en leur mémoire. Je voudrais qu'on ne les oublie pas...

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The Trail of Tears: Cherokee Legacy
Chip Richie, Director (2006, 94 min.)
Ce documentaire de 2 heures explore la période la plus foncée de l'amérique:Loi indienne de déplacement du Président Andrew Jackson de 1830 et le déplacement obligatoire de la nation cherokee vers l'Oklahoma en 1838. Les milliers de Cherokees sont morts pendant la traînée des larmes, presque un quart de la nation. ILs ont souffert au delà de l'imagination et ils sont arrivés presque sans aucuns enfant et avec trés peu d'aînés...d'une manière, ils sont arrivés sans passé....et aucun futur.



Posté par kaizersoze14 à 12:14 - Commentaires [8] - Permalien [#]